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C'est FiNi
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# Online seit Donnerstag, 04. Oktober, 2007 um 19:20

Geändert am Freitag, 19. Oktober, 2007 um 17:22

Wish - Ellen Alien * J'ai une liste de 13 (13!) trucs chiants et urgents à faire

ViERGE
Septembre : mais où êtes-vous donc?!
Le mois s'achève sans fracas.
Avec de petites joies.
Gastronomie: Juan Collins pourrait bien devenir votre meilleur ami.
Fierté: Eh bien!
C'est pas une nouvelle, mais on vous le répète quand même: vous tenez le bon bout. Le lâchez pas.

Il y a tellement de choses qu'il faudrait ne pas oublier... Que je ne prends pas trop la peine de rassembler, consigner, sauvegarder en entier, dans un endroit bien rangé en ce moment. Quand ma responsable à la crêperie me dit que j'ai bien bossé, je le note soigneusement sur un petit papier, avec les différentes expressions qu'elle a employées et pendant les minutes qu'il reste à ma pause, je repense à ce qu'elle a dit, et je souris bêtement. Je suis retournée au lycée. La non dubitation de Mr D. sur mes progrès en dessin, qui dit "Ah bah Ouais!" en voyant le premier, (Gabrielle qui, plus tôt a trouvé ce même dessin chouette - Gabrielle (!) un dessin de moi (!) ). Tous mes autres profs aussi. Au lycée, encore, Félix. Notre envie mutuelle de serrer l'autre dans ses bras, comme deux personnes qui tiennent simplement beaucoup l'une à l'autre. Ce que j'ai dit à Mylène dans le mail d'avant mercredi. Sur moi, sur elle. Les encouragements de M'sieur V., le prof que j'ai depuis 2 ans et que je ne suis jamais allée voir parce que trois petits points.

J'ai trouvé la crêpe transcendentale.
ABRiCOT CHOCOLAT
Vraiment.

J'ai rêvé de Leslie. Sauf que dans mon rêve elle s'apellait Zonah.
Et ce nom était répété, et répété, et crié, Zonah, Zonah Zonah...
Des mots parfois me frappent dans mes rêves. Enfin des mots, façon de parler. Disons des assemblages de sons.
Warriana Tristide
Maricambon Platon
Zonah

Si encore ça voulait dire quelque chose, je pourrais me demander pourquoi, mais là...


Pourquoi tant de nanas jettent-elles leur tampon à la poubelle?
Sont-elles convaincues comme de deux et deux font quatre qu'elle se vide comme par enchantement?
Ou alors... OUi, ou alors pensent-elles que la poubelle se nourrit littéralement de tampons, qu'elle en fait un véritable festin la nuit, et qu'elle aime tellement ça qu'elle ne partage même pas avec les souris...
:]
Eh ben non, grande nouvelle et manque de bol on vit pas au pays d'Alice, et la poubelle c'est moi qui la vide, bande d'imbéciles!
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Wish - Ellen Alien * J'ai une liste de 13 (13!) trucs chiants et urgents à faire

# Online seit Sonntag, 30. September, 2007 um 19:36

Geändert am Dienstag, 23. Oktober, 2007 um 09:59

My reflection - Osunlade

My reflection - Osunlade
J'ai pas envie d'écrire un article, mais j'ai simplement envie de dire que les choses ont encore changé.
Par rapport à tous les articles Brouillon de ces derniers jours.
Certainement parce que je suis à nouveau célibataire. Cela me sort de ma torpeur.
Quel bâtard ce Tout Cosmique quand même...

Je viens de réaliser qu'à 9 ans j'ai changé de nom. Jusqu'à un certain jour de CM1, je m'appelais Gayle.
Et de ce jour à son lendemain j'ai décidé de m'appeller Gail. (Parce qu'en réalité, c'était comme ça que je m'appelais. Peut-on dire que j'ai voulu me réapproprier ma personne?)
C'est passé presque comme une lettre à la poste, notamment auprès de mes maîtresses, je m'en souviens... "Ah bah maintenant c'est Gail(?)..."
Sûrement que ça n'a choqué personne, parce que grossièrement, ce n'est qu'une question d'orthographe.
Moins certainement, on pourrait se dire que c'est pour ça que j'ai tant de mal à sentir en moi la petite fille que je suis sur les photos... Parce qu'elle et moi, c'est deux personnes différentes distinctes (?)

Le point d'interrogation entre parenthèses est de sortie cette nuit.

J'ai été séduite par le regard qu'elle posait sur moi, j'ai été flattée par l'effet que je lui faisais, j'ai été conquise par mon reflet dans ses yeux, j'ai été prise au piège par ce plaisir narcissique, mais je n'ai pas vécu cette histoire parce que je la voulais.
Est-ce vrai?
Ressaisis-toi Gail, n'oublie pas ça, et rapelle-toi que grâce à S, tu sais comment c'est, quand tu le veux...

(J'espère vraiment que tu ne pleures pas.)

Et j'ai fait ce rêve, si fort, de Méryl...
Bon, qui prend les paris pour cette nuit?

# Online seit Samstag, 29. September, 2007 um 20:21

Geändert am Sonntag, 30. September, 2007 um 00:17

Un air de piano et deux orgasmes plus tard -[ La valse d'Amélie (version piano) _ Yann Tiersen ]-

Ma fenêtre donne sur le boulevard.
De l'autre côté du boulevard, il y a des immeubles.
Ce ne sont pas des immeubles haussmanniens, non ce sont des immeubles un peu moins vieux, je dirais des années 20.
Ce sont des immeubles blancs, oui, blancs comme neige, rien que du blanc sur 8 étages.
Le soleil n'entre jamais par la fenêtre de chez moi, car je suis exposée au nord, quelle infortune pour une fille qui adorait les fins de journées dans sa chambre d'avant, où le soleil lui offrait ses derniers rayons, quelle que soit la saison.
Je suis exposée au nord, ce qui veut dire que les immeubles blancs de l'autre côté du boulevard sont exposés au sud.
Ils sont exposés au sud, donc il reçoivent la lumière du soleil quasiment toute la journée, et vu qu'ils sont blancs comme neige, je le répète, ils réfléchissent cette lumière d'une manière assez prononcée, si bien qu'ils augmentent la luminosité chez moi, et m'aveuglent lorsque je regarde par la fenêtre.
La nuit, ils font moins les malins.

Je crois que je vais aller prendre ma douche.
Récupérer l'annuaire-mystère à la poste.
Juliana m'a tirée de mon silence. Cela devait bien faire 18 heures que je n'avais prononcé mot, si bien que j'en avais la voix enrouée. Je crois. Je suis incapable de dire si je me contentais de penser mes pensées ou de les exprimer à haute et intelligible voix.

La solitude, et puis rien.
Etre assise, respirer et puis rien. Pendant des minutes entières, n'utiliser sa vie, son corps, son esprit, son être à rien. Même pas à profiter de cette oisiveté.
Etre en veille.

S'habituer à quelque chose, et puis le rejeter.
Reconquérir.
Savoir que l'on s'appartient.
Pleurer son enfance. Moi je me souviens de beaucoup de choses, je me souviens de comment j'étais, mais en moi je ne la sens pas la petite fille, j'ai l'impression qu'il y a eu une faille, une rupture, une cassure, la cour de mon école primaire, les petites grilles tout du long par terre, sur lesquelles les autres glissaient quand il pleuvait...

Un coin de ciel bleu, un coin d'enfance, oubliés dans les recoins de ma mémoire, calfeutrés. Calfeutré ce feu qui me gêne, qui m'empêche de vivre, j'ai eu envie de commencer un texte par "jai été violée six fois".
Les enfants savent tout, nous savons toujours tout, car l'enfant que nous avons été ne nous déserte pas, il se tapit plus ou moins, s'oublie ou se dissimule dans les coins d'ombres, dans les terrains vagues de notre conscience, oui, l'enfant reste, et il n'oubliera jamais.

# Online seit Dienstag, 25. September, 2007 um 07:45

Geändert am Dienstag, 25. September, 2007 um 15:57

Dessin De Caroline (on clique)

Dessin De Caroline (on clique)
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[ ah pauvre enfance... ]

# Online seit Dienstag, 25. September, 2007 um 05:03

Geändert am Dienstag, 25. September, 2007 um 10:53