in 2 deep - Damian Marley

Satanés abrutis hallucinogènes, quand cesserez-vous de donner des grandes pelletées à mon corps étendu au soleil? d'ici je vous sens, votre ombre est glacée, vos mains sont calleuses et vos yeux aveugles, avec une avidité sans nom vous vous ruez sur moi. satanées silouhettes, satanés spectres,

tu m'as dit au soleil,
comme mes larmes sont belles,

jamais je n'aurais pensé respirer ce qui fit la liasse de tes pensées et les bleus sur ton coeur, sans doute faut-il encore mémoriser ce qu'avec grand soin nous avions effacé
un attachement si particulier, une affection si régulière que j'en suis devenue malade,

rien ne vaut ce mal dans lequel je me plongeais, si dévouée auprès de toi
rien de tout cela n'annulera l'abysse torturante que tu as soulignée,

le long de mon corps je me scinde

et ça détruit tout... et ça détruit tout.

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 20:36

Modifié le lundi 12 novembre 2007 11:09

Mon dieu c'était si bizarre...

Mon dieu c'était si bizarre...
Oui, c'était si bizarre... Je ne m'étais encore jamais fait ça. Rien ne m'avait déjà fait ça.
Je connaissais déjà par coeur les fourmis dans les mains, qui gagnent ensuite lentement les bras je les ai connues dès les toutes premières fois, je sais.
Là, fini mais pas fini, je n'en peux plus, j'ai une sensation étrange, j'ai besoin, besoin de me toucher là où d'ordinaire j'adore me toucher, le plat en dessous de la clavicule que ma main épouse, mais alors que je me touche, je ne sens plus ce plat parfait, je sens des creux, des bosses, je suis vallonnée, sillonnée, comme si ma peau reposait sur mon squelette, reposait, sans rien en dessous, voilà, j'avais l'impession de m'être vidée de toute ma substance, je la sentais presque m'en (encore un lapsus, les S ne font décidément pas mon affaire) s'en aller, et j'avais besoin de me toucher, pour la retenir, pour sentir que j'étais encore toujours là, alors que j'avais l'impression de me dissoudre, de me désagréger, comme si mon corps quittait mon corps, et que mes mains essayaient de me retenir, de me reconstituer.

La nuit, j'ai fait des rêves dont sans m'en souvenir pafaitement je me doute de la signification, j'ai rêvé que je couchais avec Maeva et qu'elle voulait m'assaisonner, avec du sel et du poivre - surtout du sel - puis le déplacement de l'échelle dans cette chambre, ce lit, celui de mes premières nuits avec ma première fille, de mes premières fourmis aussi, mon oncle, mon oncle qui mêle mon père à l'histoire de mon bonheur, puis autre part, le reste de ma famille, toujours Maeva je crois ou peut-être pas, toujours les mêmes bâtons dans mes roues, parfaitement orchestrés toujours le même discours, sous les mots...
Ce qui me reste le plus, de ces rêves, car il y a toujours, parmi la mine d'informations celle qui a le plus imprimé la rétine, la mémoire, le coeur, l'esprit, c'est cette histoire d'assaisonnement...
Quelle drôle d'idée... Ingestion. Engloutissement. Disparition.

# Posté le samedi 22 septembre 2007 06:54

Modifié le mardi 25 septembre 2007 16:01

Chouette !

Chouette !
Putain, je peux me faire des couettes !

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 16:21

Modifié le samedi 22 septembre 2007 07:45

The look

The look

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 13:40

Modifié le samedi 22 septembre 2007 01:07

Moi qui croyais toutes les connaître à présent... esthero, elle a LE truc, puissance 1000 - Beautiful lie

c'est sur tous les plans que je veux me développer, et pas sur un seul que je veux m'oublier

Ca fait longtemps que je n'ai pas vraiment mis de photos de moi dites donc...
Ca fait longtemps que je n'en ai pas prises non plus remarque...

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 05:31

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 12:44