Satanés abrutis hallucinogènes, quand cesserez-vous de donner des grandes pelletées à mon corps étendu au soleil? d'ici je vous sens, votre ombre est glacée, vos mains sont calleuses et vos yeux aveugles, avec une avidité sans nom vous vous ruez sur moi. satanées silouhettes, satanés spectres,
tu m'as dit au soleil,
comme mes larmes sont belles,
jamais je n'aurais pensé respirer ce qui fit la liasse de tes pensées et les bleus sur ton coeur, sans doute faut-il encore mémoriser ce qu'avec grand soin nous avions effacé
un attachement si particulier, une affection si régulière que j'en suis devenue malade,
rien ne vaut ce mal dans lequel je me plongeais, si dévouée auprès de toi
rien de tout cela n'annulera l'abysse torturante que tu as soulignée,
le long de mon corps je me scinde
et ça détruit tout... et ça détruit tout.
tu m'as dit au soleil,
comme mes larmes sont belles,
jamais je n'aurais pensé respirer ce qui fit la liasse de tes pensées et les bleus sur ton coeur, sans doute faut-il encore mémoriser ce qu'avec grand soin nous avions effacé
un attachement si particulier, une affection si régulière que j'en suis devenue malade,
rien ne vaut ce mal dans lequel je me plongeais, si dévouée auprès de toi
rien de tout cela n'annulera l'abysse torturante que tu as soulignée,
le long de mon corps je me scinde
et ça détruit tout... et ça détruit tout.


