Ce qui ne tue pas rend plus fort ...- ...Résilience, en serais-tu ?

Ce qui ne tue pas rend plus fort ...- ...Résilience, en serais-tu ?
Ce qui ne tue pas rend plus fort.

Ce n'est pas quelque chose que je me dis en pleine déprime pour allez mieux, ce n'est pas un moyen curatif auquel j'ai peine à croire en l'employant,
............ non c'est quelque chose que je remarque aujourd'hui, alors que je vais déjà mieux.

C'est la première fois que je ressens cette expression, comme si j'en connaissais enfin le vrai sens... J'adore ressentir la signification profonde des mots, des choses que l'on dit, c'est tellement plus logique, naturel, utile, agréable, constructif, lumineux de les dire alors.

Cela ne m'a pas rendue plus forte le corps criblé, cela ne m'a pas assombri le coeur, cela n'a pas épaissi une carapace anti-sentiments (que je me garde bien de développer d'ailleurs) auquel on peut penser quand on entend "être plus fort" et qu'on y associe "endurci".
................................. Cela m'a simplement transportée plus loin, en me rendant plus grande, cela m'a portée à un niveau de conscience plus élévé.

... Parce que le positif qu'il y a à retirer n'est pas juste que cela ne m'a pas tuée (en me rendant plus forte), non, ce n'est pas seulement le résultat qui est positif, le positif, c'est l'opération en elle-même, au final, même si ça a fait mal, oui c'est bel et bien ce qui s'est passé, et c'est de pouvoir voir le bien dedans qui apporte beaucoup.

{ Blink l John Dahlback } - quelle petite merveille...

Bon, reste juste à voir comment ça va se passer ce soir ^^

# Posté le lundi 20 août 2007 09:09

Modifié le mardi 21 août 2007 06:26

Neuf Heures

Heaven, is inside you.....................

Je me sens... triste, endeuillée, comme si je venais de perdre un petit bébé...
................ [ Mes espoirs nouveaux-nés ]

Comment renoncer, comment oublier, comment continuer?

............... i wish one day i could hold it in my hands again...

..........................................Heaven, do you want me...?
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Neuf Heures

# Posté le dimanche 19 août 2007 18:34

Modifié le lundi 20 août 2007 07:00

Wonderful morning

Wonderful morning
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.....Déjà hier, ça allait plutôt bien.
Hier, je suis allée faire mes petites courses, au Monoprix qui se trouve quand même à deux stations de métro de chez moi, j'ai été obligée de faire deux allers-retours, parce que porter et à manger pour deux semaines et l'assouplissant pluS la lessive, ça le fait moyen... Je veux bien avoir de la force, mais pas à ce point là (et de toute manière, niveau encombrement c'est pas l'idéal non plus). Braif, je suis sortie de chez moi, toujours dans la phase 'giving up the Converse' en parfaite harmonie avec mon reflet dans le miroir, mes cheveux tenant miraculeusement en l'air tout seuls (heureusement, parce que j'avais plus de gel) - hum, ça c'est parce que, comme dirait Tony the HairMan, j'ai un cheveux de compète (ni trop épais ni trop fin, y'en a beaucoup, et on peut en faire ce qu'on veut) - merci quand même le dodo avec la crinière mouillée.
Ensuite, j'ai fait mon petit marathon Philippe Auguste - Pl
ace d'italie - Les Halles - Montparnasse en ayant le temps de manger avant de commencer le travail, heureusement ceci dit, parce qu'à 18h15 je n'avais mangé qu'un "mini gâteau fourré à la pulpe de fraise" - oui le truc que tu dévores à quatre heures dans la cour de récré et que ça fait des années que t'as pas mangé... Envie soudaine au rayon gâteaux, je ne savais pas quoi prendre. C'est d'ailleurs horrible de faire les courses quand tu n'as envie de rien en particulier, même pas de manger, car tu ne sais pas quoi acheter. C'est là qu'intervient le risque d'acheter encore les mêmes trucs que d'habitude et donc par le fait, de tomber dans une épuisante routine alimentaire... (Haha, d'ailleurs, aujourd'hui, quand j'ai demandé ma crêpe à Ahmed, il m'a dit, super motivé "Ouais! Comme d'habitude!" et moi j'ai fait "Non! Autre chose!!" Mais nous n'en sommes pas encore à aujourd'hui, si vous le voulez bien...)

Hmm, comme ma prose est riche en adverbes et adjectifs, et waow, comme c'est chouette!

Donc, j'en étais à mon marathon, durant lequel je me suis acheté la robe grise à la coupe improbable... essayée en 10 secondes devant une glace à H&M (de toutes manières je savais déjà que je la voulais) et tout de suite adoptée, haha, la petite robe grise, enfin, enfin, j'ose ce que j'ai toujours désiré au plus profond de moi, ce que j'ai toujours admiré sur les autres filles, des fringues, avec un grand PH...
.....Puis crêperie, crêperie sans jaccuzzi, personne ne me fait de réflexion, et I semble s'être prise d'affection pour moi - certainement attendrie par les larmes qu'elles m'a arrachées - (aujourd'hui le patron me dit que je suis moins timide), elle m'offre même une sucette.
.....Mais tout cela est encore sans compter sur la présence de S...
Toute la soirée j'ai deux chanso
ns en tête, que je chantonne, que je fredonne, Heaven de i Monster, heaven la pluie la régularité l'équilibre, et Save me from myself, la chanson de Christina Aguilera qui n'est pas d'elle (je plaisante, mais cette voix, cette voix nom de dieu, elle la sort d'où?!) My love is tainted by your touch (...) make me a better woman... Ah oui, je chante, je m'occupe seule de la terrasse et il vient en coup de vent pour faire les flambages... et toute la soirée, j'observe, je ressens, j'apprivoise ces sensations que son évocation me provoque... c'est dingue, dingue, dingue.
After work au Charly Birdy, c'est dommage, ce bar pourrait être bien, mais les écrans de télé branchés sur MTv et la musique parfois nulle et beaucoup trop forte tuent son potentiel... Coktail imbuvable bien que j'avais précisé avec pas beaucoup d'alcool s'il vous plaît et mal de tête qui empire, et voilà, c'est reparti comme y'a deux semaines, youpi.
Raccompagnée chez mo
i en voiture avant que mon état ne devienne critique, j'arrive à avoir la deuxième discussion cruciale de ma semaine, et ça, c'est bien, comme ça rien de ce qui dérange ne passe à la trappe.
.....Une fois sur mon lit, j'agonise pendant je ne sais pas exactement combien de temps, j'essaye de me souvenir comment j'avais réussi à m'endormir la dernière fois, tellement je voudrais arrêter cette souffrance, si forte que je préfèrerais crever sur mon lit plutôt que de passer la nuit comme ça... Puis je finis par me relever, sentant que la fin est proche, vais dans la salle de bains, et vomis, quoi exactement, je ne sais pas (j'avais pas allumé la lumière...) et une fois relevée, juste après avoir appuyé sur le bouton d'évacuation, je sens l'apaisement me gagner... c'est tellement bon que j'en souris... bon, je me recouche, toujours en ayant mal à la tête, mais c'est tout à fait supportable, je sais que je vais pouvoir m'endormir, que je vais le faire vite mais avant cela je lui envois un texto pour le remercier de m'avoir ramenée, comme une conne j'oublie de signer alors que je savais que je devais le faire parce qu'il n'a pas encore mon numéro... Puis je mets le casque sur mes oreilles, toujours Christina, Heaven, et dans le brouillard je m'endors, reprends à demi conscience essayant de comprendre d'où vient cette voix qui me porte à elle seule dans son corps, comme si elle était le monde, et mets une éternité à réaliser que c'est Malia, who swims with all the yellow daffodils... J'enlève le casque, et c'est fini... je pars en paix...

.....Au matin, it's shiny shiny morning, j'ouvre les yeux, et j'aime, j'aime ce matin, j'aime, tout simplement, je sais que tout va bien. La lumière du soleil est lumineuse, douce, tout est accueillant, c'est mon plus beau réveil, je m'étire doucement, prend tout mon temps, reste là, dans les draps, immobile, contemplatrice, souriante, à me dire que tout est magnifique, tout est bien, apaisé. Je regarde mon portable et l'espoir que je n'osais que démolir pour ne pas être déçue est bel et bien satisfait, car il m'a répondu...
Ah comme il étai
t beau ce matin... Je crois qu'il détrône même celui chez Elza où Jeanne jouait du piano...

.....Et puis le reste de la journée, le reste de la journée s'est surtout joué dans le métro, entre Barbès et Pigalle alors que j'étais assise de manière fatiguée sur un strapontin, en face d'une magnifique rousse bouclée.
Au début elle ne pleurait pas. Je ne sais pas si me voir a pu dé
clencher quelque chose en elle (oui, car elle m'a bien regardée quand je suis entrée dans le wagon), je me le demande en tout cas - moi parfois ça m'arrive que ce soit de voir certaines personnes qui me fasse pleurer, juste les personnes, et les associations qui en découlent dans mon esprit - car après avoir vagabondé quelques instants mon regard est revenu se poser sur elle, et ses yeux étaient brillants, rougis, le contour de sa bouche enflé. Et en la voyant pleurer, j'ai eu envie d'aller la voir, lui parler, je me suis dit que je pouvais savoir ce qu'elle ressentait, j'avais envie de lui dire que moi aussi j'avais connu ce genre de choses, et de lui sourire en lui disant qu'on s'en sort, et voilà que je suis contente de ne pas me rapeller les dernières fois où j'ai pleuré, et en pensant à tout ça j'ai souri, j'ai chassé la pointe de mélancolie qui restait en suspend dans ma tête, j'ai souri en me disant qu'il n'y a aucune raison... aucune raison d'être triste, les choses vont bien.
J'étais contente que ce soit vrai
. C'est trop bien, le. p l a i s i r. de. s e n t i r .qu'on va bien =]

# Posté le vendredi 17 août 2007 17:56

Modifié le lundi 03 septembre 2007 08:03

Tu dois donner un titre à ton article.

Tu dois donner un titre à ton article.
Zéro un un sept, que pourrais-je bien écrire?
Je sais que le sommeil ne viendra pas tout de suite, alors je prends le moyen le plus facile, le plus habituel de m'occuper...
P
ourtant il n'y a rien que j'aie spécialement envie de dire.
Pas envie de me fatiguer
à essayer d'expliquer cette affaire de robe... Ce qui est encore plus fatiguant dans cette affaire, c'est qu'il fut presque impossible de faire comprendre mon point de vue à mon interlocutrice. Anyway, i know i'm right. i know... C'est pas à cause de ce genre de choses que j'ai un problème... Mais c'est précisément ne pas les laisser passer qui m'aide à résoudre mon problème. Braif, n'en faisons pas tout un fromage, et attendons de voir demain si le bain à remous a été mis sur off ou pas... quel bonheur de passer pour la cinglée de service... Enfin, il semblerait que quelques larmes aident à faire comprendre la portée des choses. J'ai quand même eu des excuses. Et des câlins, ultime signe de réconciliation, ou simplement qu'il n'y a(vait eu) aucune intention de faire (du) mal... Ouais...
Zéro un deux cinq
Hey, cela fait maintenant une semaine et un jour que je suis totalement décalée dans mes cycles de sommeil! Ca se fête! Avec une douche pré-dodo, je le sens bien. a dominoOo OoOww Putain comme c'est loin... Quoi? Bah Muriel, et puis tous ces gens que j'ai embrassés, et le passé en général. Oui, le passé est loin... Je ne m'inquiète pas du pied sur lequel je vais danser. Je ne suis pas inquiète pour moi-même... Waoh, quel pied! Aurais-je l'audace de m'acheter cette robe grise à la forme improbable demain? Hmm, si elle me va bien, je crois que oui. J'ai l'impression qu'une certaine peur est partie.
Zéro un trois un
Mais quelle peur? Celle de construire. D'élaborer quelque chose, de me faire une garde robe avec des habits improbables. J'avais presque raison pour Otis =) Et puis le rêve de S dans son sillage, quelle belle affaire! Je suis encore loin de mener l'ultime combat contre les forces du mal, mais au moins depuis aujourd'hui, j'ai quelqu'un avec qui tergiverser de manière très variée sur la beauté du personnage S, n'est-ce pas Maeva? =]
Zéro un trois six
J'ai reçu les coups que j'ai reçus. Pourquoi me dire qu'à 18 ans je ne peux pas dire "avec ce que j'ai vécu..."? Le temps se distord, les émotions se déclinent et s'enchaînent, les impacts s'accumulent. Je ne dis pas qu'à 18 ans on a tout vécu, mais pourquoi toujours minimiser le vécu d'une personne jeune, quand on ne sait ni ce qu'elle a subi, ni d'où elle vient, quand on ne sait pas, en somme quelle est son histoire? Pourquoi sous-estimer la violence que les paroles ou les actes peuvent avoir eu pour un individu avec un vécu différent du nôtre? Pourquoi ne pas accepter que tout le monde ne fonctionne pas de la même manière? Je me souviens de cette phrase dans Bonne nuit, sucre d'orge...
Zéro un cinq neuf
(Le temps de la retrouver, il a fallu feuilleter le bouquin tout entier que je n'ai lu qu'une fois, il y a... (Owh Shit! ma mère avait voulu le lire ce bouquin, je m'en rappelle! Un bouquin sur l'inceste... bah tiens...) il y a 3 ans déjà) "Ton regard est sombre et direct comme celui d'une femme" puis "Ma mère m'a mis en garde aussi. Elle affirme que tu n'est plus une enfant. Que tes yeux te trahissent." Tu m'étonnes, la pauvre se fait violer par son beau-père depuis qu'elle est gamine... Pourquoi n'aurait-on pas le droit d'avoir un vécu à 18 ans? A partir de quand les années sont-elles censées arrêter de compter pour du beurre? Hein, quand?
Zéro deux zéro sept
Envie de manger une petite JOG avec du chèvre... Mais j'me suis déjà lavé les dents! Pas de chance...
Ah comme j'aime pa
sser la main dans mes cheveux!! Je m'en délecterai bientôt pendant des minutes - oui parce que des heures, c'est un peu trop quand même... quoiqu'en cumulant les minutes sur la semaine ou le mois... hihihi! Introduction d'une nouvelle composante dans la recherche: MON PèRE! ben oui, c'est bizarre non? Comment ai-je pu autant en faire abstraction, toute obsédée par les torts de ma mère que j'étais? Parce que c'est vrai qu'on a besoin d'une image du père, de l'Homme pour construire et articuler son identité. Or, pour moi, mon père, ça n'a toujours été qu'un vieux monsieur... Donc, dès que j'aurais organisé la répartition de mes sous, j'irais dire bonjour à ma grande copine la Fnac, et j'achèterai Père-fille, une histoire de regard de Didier Lauru pour faire disparaître l'ombre qui règne encore sur cette part de mystère... Ouais ça veut rien dire, Et Alors?! On voit ce que je veux dire, c'est l'essentiel.
Très beau, Caramel au fait.
Zéro deux un sept
Peut-être était-ce ZefZegOutioun le composé dont je je ne me souviens que de la sonorité mais bon sang qu'est-ce que c'était qu'est-ce que ça veut dire? Faudra rapeller tonton. Chouette! Mhmm, mes cheveux, mes cheveux, mes cheveux!! Tiens, il y a quelqu'un à la fenêtre de l'immeuble d'en face. Silhouette noire sur rectangle jaune, le seul rectangle jaune qui persiste encore en face de moi. Moi qui suis aussi très certainement la seule silhouette de cette silhouette... Une voiture qui passe, suivie d'une moto, le feu qui s'éternise sur le vert... Obligée de rappuyer sans cesse sur le carré "play" pour relancer la chanson... Trop la flemme d'en chercher une autre qui m'aille. J'ai mis tellement d'années à comprendre le slogan de Maille... Oui, mais j'en ai mis encore plus pour me sortir définitivement de l'esprit l'idée que les pâtes sont faites en pommes de terre! Oh, un vélo! Même pas un Vélib'... Pff! Dilettante!!
Zéro deux deux sept
En fait je crois que le feu ne passe jamais au rouge. Je ne l'avais d'ailleurs jamais remarqué avant, ce feu... Demain (tout à l'heure), acheter à manger+lessvie+cire(s), acheter des fringues, rendre le Sac Sandro et les affaires qu'il contient à sa propriétaire et retourner au joyeux monde plein de surprises et de jaccuzzis aka. la crêperie pour 18h30, toute prête à être moi, encore. Eh beh... Si! Si...je suis déciment presque sûre que le mot c'était ZefZegOutioun...
Zéro deux trois trois
Bon, ça commence à faire long... On va peut-être s'arrêter là non?
Le feu
est toujours pas passé au rouge...
Haha, p
our le coup je suis vraiment ZefZeg...
{ One Two Three Four l Feist }
et celle là je pe
ux la mettre en repeat, c'est pluS chouette!

# Posté le mercredi 15 août 2007 20:34

Modifié le lundi 03 septembre 2007 07:57

The White Thing

The White Thing
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Je l'ai vue, je l'ai vue en moi, je l'ai sentie!
Allongée nue sur le ventre, calmée, tentant désepérément de trouver le sommeil, elle m'est apparue!
Elle était là, au milieu de ma poitrine, légèrement déportée sur la gauche, un petit peu en dessous à droite du coeur, c'est fou comme je la situais précisément... elle était comme un petit talisman, tout en longueur, un petit talisman d'où jaillissait une lumière blanche...
Une lumière éclatante, vivante, autonome, ah comme j'ai été contente de pouvoir enfin la voir, de pouvoir enfin la sentir dans mon corps, de savoir avec certitude qu'elle m'habite.
Oui, à présent, je sais où elle est, qu'elle est.
Je ne sais pas comment c'est venu, j'ai juste vu sa lumière battre de mon rythme intérieur, avec la promesse de me nourrir éternellement.
Je l'ai sentie avec moi, je l'ai sentie, pour la première fois... cette source qui ne se tarira pas, ma petite lumière qui bat...

Haha, je suis une fille, et je vous emmerde !

# Posté le mardi 14 août 2007 21:22